Sunday, January 9, 2011

PARIS -- Renault SA said on Saturday an international organization may be behind a suspected industrial espionage case in which electric vehicle technology of the alliance between the French carmaker and Nissan Motor Co. was leaked. Renault Chief Operating Officer Patrick Pelata said in an interview with the French newspaper Le Monde that the impact of industrial spying on his company was not as bad as it had estimated at first, adding that its vital technology secrets were safe. Renault came to the conclusion that it is facing an organization "which gathers economic, technological and strategic information systematically," Peleta was quoted as saying in the electronic edition of the newspaper. The organization is serving interests located outside France, Pelata said. He stopped short of saying whether the organization was Chinese or not.AgerpresMediafax Romanian Vancouver SunGlobal News
Financial TimesTribuneWall Street JournaThe Washington,Times Athens, NewsThe New York TimesUSA Today

2 comments:

Anonymous said...

L'achat d'obligations d'Etat européennes par la Chine est une bonne affaire, selon un communiqué publié vendredi par la banque centrale chinoise. "Sur la base de la diversification et du morcellement [des risques], l'investissement des réserves de change dans les dettes souveraines de la zone euro est non seulement bénéfique à la stabilité financière internationale et à celle de l'Europe, mais offre aussi un retour sur investissement raisonnable", précise le communiqué qui rapporte des propos tenus par le vice-gouverneur de la banque, Yi Gang.

Anonymous said...

EXCELLENT BLOG

La Chine n'a pas officiellement dévoilé le montant des obligations d'Etat espagnoles qu'elle avait l'intention d'acheter, mais selon le quotidien espagnol El Pais, jeudi, Pékin pourrait en acquérir pour six milliards d'euros, soit autant que ce que le gouvernement chinois aurait déjà acheté de dettes grecque et portugaise. Le vice-premier ministre avait indiqué dans une précédente édition de El Pais que son pays faisait "confiance au marché financier espagnol, ce qui s'est traduit par l'achat de sa dette publique, ce que nous allons continuer à faire".

L'intérêt de la Chine pour les obligations d'Etat européennes s'inscrit dans une tendance de fond pour Pékin, premier bailleur mondial avec des réserves de devises qui s'élèvent à près de 2 600 milliards de dollars selon les estimations de la CIA, et qui s'est engagée depuis plusieurs mois dans une vaste diversification de ses réserves, pendant longtemps cantonnées au dollar